Dix lignes ne font pas dix risques différents.
Outil · Patrimoine · PEA

Microscope PEA : regardez ce que vos lignes représentent vraiment.

Le nombre de lignes dit peu de choses sur la diversification. Cet outil mesure la concentration relative, la place du cœur et des satellites, les régions, secteurs et moteurs de risque que vous avez vous-même attribués à chaque ligne.

Pas de portefeuille modèle. Les regroupements décrivent votre portefeuille ; ils ne disent pas combien vous « devriez » détenir. L’éligibilité PEA, les caractéristiques d’un ETF et ses expositions précises doivent être vérifiées séparément.
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1. Saisissez les lignes du PEA

Commencez par la lecture structurelle. Pour aller plus loin, vous pouvez aussi renseigner les principaux sous-jacents d’un ETF sous la forme Nom:poids%, séparés par des points-virgules. La part non détaillée reste volontairement inconnue : l’outil ne fabrique pas une précision que vous n’avez pas fournie.

LigneMontant €NatureRôleRégion dominanteSecteur dominantMoteur de risqueSous-jacents principaux (facultatif)

2. Structure du portefeuille

Valeur totale saisie—
Nombre de lignes—
Nombre effectif de lignes*—
Poids des 5 premières lignes—
ETF / fonds—
Actions individuelles—
Cœur—
Satellites / convictions—

* 1 ÷ somme des poids². Deux portefeuilles de dix lignes peuvent ainsi avoir une concentration très différente, sans imposer de seuil normatif.

3. Où se concentre réellement le risque ?

Régions

Secteurs

Moteurs de risque

Deux lignes différentes peuvent dépendre du même scénario de marché. Cette vue additionne les montants que vous avez classés sous le même moteur.

4. Chevauchement sous-jacent — si vous avez les données

Pour chaque ETF, collez quelques principales positions vérifiées chez l’émetteur : Nvidia:4,5; Apple:4; Microsoft:3,8. Une action individuelle est traitée comme exposée à elle-même à 100 %. Le calcul additionne uniquement ce que vous avez documenté ; le reste demeure « non détaillé ».

Portefeuille documenté en look-through—
Sous-jacents présents dans plusieurs lignes—
Ajoutez des sous-jacents seulement lorsque vous disposez de poids suffisamment récents et vérifiés. L’absence de donnée n’est pas remplacée par une estimation automatique.

5. Trois architectures possibles, trois fonctions différentes

Ces cas ne sont pas des allocations conseillées. Ils montrent pourquoi la bonne structure dépend du patrimoine autour du PEA et de la fonction de chaque enveloppe.

Long terme simple

PEA comme cœur actions

Le PEA porte principalement l’exposition actions diversifiée. L’assurance-vie n’a pas besoin de recopier exactement les mêmes ETF : elle peut avoir une fonction de stabilisation, de transmission ou de disponibilité différente.

Patrimoine déjà très immobilier

Le financier peut diversifier le reste

Un foyer déjà très exposé à la pierre peut utiliser sa poche financière pour obtenir des moteurs économiques différents plutôt que multiplier encore les véhicules immobiliers.

PEA + CTO

Le CTO doit acheter une liberté utile

Si le CTO ne fait que dupliquer les mêmes expositions que le PEA, sa fonction est faible. Il devient plus lisible quand il sert un univers, une devise ou un actif réellement inaccessible ou peu adapté au PEA.

Question finale : si vous masquez les noms des produits et ne regardez que régions, secteurs et moteurs de risque, votre portefeuille ressemble-t-il encore à ce que vous pensiez avoir construit ?
Pour aller plus loin

Replacez ensuite le PEA dans le patrimoine global.

Le microscope ne remplace pas l’allocation patrimoniale : il zoome simplement à l’intérieur de la poche actions.